Municipales 2026 : ce qu’il faut retenir des déclarations de la matinée

Hier soir a eu lieu le seul débat de l’entre-deux-tours des élections municipales pour Paris, diffusé sur BFMTV, opposant Emmanuel Grégoire, Rachida Dati et Sophia Chikirou. Interrogés sur le débat de la veille, les différents candidats ont multiplié les déclarations croisées.
Ce matin sur Franceinfo, le premier à frapper est Emmanuel Grégoire. Le candidat de l’Union de la gauche a accusé Emmanuel Macron d’être intervenu « à différents niveaux, auprès d’intermédiaires » pour favoriser le retrait de la candidate Sarah Knafo afin d’aider Rachida Dati. Cette déclaration prolonge les critiques formulées par Emmanuel Grégoire lors du débat d’hier soir sur BFMTV, dénonçant ce retrait comme un signal politique problématique.
Plus tard dans la matinée, l’Élysée a démenti : « Les accusations graves portées par M. Grégoire sont totalement mensongères ». Ajoutant qu’il s’agit d’ « mensonge indigne et calomnieux ».
Rachida Dati a, quant à elle, été interrogée sur RTL ce matin. Elle a été questionnée sur la main que lui a tendue de Sarah Knafo. Elle reconnaît l’avoir eue au téléphone, mais que c’était pour lui redire qu’elle refusait l’alliance avec elle. Dans le prolongement du débat d’hier soir, elle est revenue sur le scandale du périscolaire en accusant Emmanuel Grégoire de ne pas pouvoir « s’exonérer de ce dossier« , rappelant qu’il était « adjoint chargé des ressources humaines » et donc « du recrutement et du contrôle.«
Emmanuel Grégoire a également raconté avoir été insulté par Rachida Dati dans les coulisses du débat de la veille :« Grégoire, t’es vraiment un connard ».
De son côté, la candidate insoumise Sophia Chikirou a considéré sur RTL pouvoir gagner. « J’ai mis en cause son bilan, mais aussi celui de Rachida Dati car c’est une macroniste », estime-t-elle au sujet du débat d’hier soir.
